Comment je suis devenue accro à Picross 3D

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Picross 3D c’est l’histoire d’un jeu pris totalement au hasard pour jouer dans le train, et qui est finalement devenu une véritable addiction. Il y a très peu de jeux qui me scotche devant l’écran des heures durant, Picross 3D en a réussi l’exploit. Je ne saurais vous dire exactement pourquoi mais une chose est sûre, je ne passerais à aucun autre jeu tant que je n’ai pas terminé celui-ci à 100%.

Remontons un peu le temps. Lors de ces dernières vacances de Noël, nous devions prendre le train avec un ami pour aller fêter le nouvel an chez un autre ami, bref. Il me demande conseil sur quel jeu DS emmener pour le voyage je lui conseille donc Picross 3D, parfait pour de courtes sessions de jeu. Ce sera finalement moi qui en aura profité tout au long du trajet sans pouvoir en décrocher. Après un mois de jeu quasi-quotidien, je peux vous dire que j’ai résolu à ce jour 274 Picross et ait bien entamé le mode difficile. Je me suis en plus imposé un défi de taille : si je fais une erreur dans un puzzle, je le recommence jusqu’à le faire sans faute et ce, dans le temps imparti. Pourquoi m’imposer cela me direz-vous, la réponse en est toute simple. J’y trouve beaucoup plus de satisfaction à agir de la sorte, c’est pour moi une espèce de Nuzlocke Challenge du Picross. Je finis que très rarement les jeux à 100%, le fait de faire la quête principale me convient déjà très bien, mais ce jeu m’a rendu accro à la perfection. Pire encore, je suis persuadée que je ne ferai sans doute pas tout ça avec les suivants, c’est comme si ce Picross 3D m’avait envoutée.

Picross_3D_1

Avec tout ça je ne vous ai pas expliqué ce qu’était précisément le Picross. Il s’agit d’un jeu de réflexion où le but est de créer des formes en coloriant les bonnes cases, le tout sur une grille (papier à l’origine). Pour cela, des chiffres sont donnés aux abords de la grille afin de vous indiquer le nombre de cases à colorier.

Nintendo a repris le concept pour l’adapter en jeu vidéo et voilà que Mario no Picross voit le jour en mars 1995 sur GameBoy. Il connaitra 5 suites dont celui qui nous intéresse aujourd’hui, Picross 3D, sorti en mai 2010 chez nous. Comme son nom l’indique, il s’agira dans cet opus de résoudre des Picross dans un univers tridimensionnel, accroissant ainsi la complexité de jeu. Ce dernier est parfaitement adapté pour le tactile de la Nintendo DS, et permet de tourner le puzzle dans tous les sens très simplement.

Picross_3D

Cinq modes de jeu sont disponibles selon la difficulté : tutoriel, facile, normal, difficile. Chaque mode est divisé en 10 niveaux, contenant à chaque fois 10 puzzles. Ces niveaux sont quelques fois entrecoupés de Picross avec des règles spéciales, comme par exemple le fait d’en résoudre sans erreur, ou en rallongeant le temps de jeu une fois un certain nombre de cubes détruits. Un dernier mode appelé « Au hasard » permet de générer des Picross selon des critères paramétrables : le mode de difficulté, le nombre d’erreurs et le temps. Afin de varier un peu le jeu, il est possible de choisir le fond d’écran et la musique, même si vous serez obligés de la couper tant elles finissent par lasser. Le jeu promet 350 Picross à résoudre, le potentiel de rejouabilité est donc énorme.

 Picross_3D_2« Plus de 350 Puzzles » ce n’est pas moi qui le dit c’est la boite !

Vous l’aurez compris, Picross 3D est un véritable coup de cœur en ce début d’année. Des graphismes simples, une musique barbante, mais le principe de base est tellement solide que l’on oublie rapidement ces petits défauts. Si vous aimez vous creuser les méninges des heures durant, ce jeu est fait pour vous, et ne coûte vraiment pas cher (environ 13€ frais de port compris sur Amazon ou Priceminister), bref, jetez-vous dessus.

3 thoughts on “Comment je suis devenue accro à Picross 3D

  1. Des picross 2D et 3D j’en ai tellement fais. Même si je n’ai pas essayé celui là, je ne peux qu’approuver l’article à 100%. Picross is love, Picross is life.

  2. Je me souviens que j’avais découvert le principe des Picross sur papier, qui s’appelait à l’époque « Logigraphe » (et il y avait aussi les Logigramme, mais ça c’est une autre histoire), et je dois aussi avoir un bouquin reprenant le même concept avec des couleurs cette fois (Logicolor ?), qui change un peu les règles.

    En tout cas, rien qu’en relisant ton test, ça m’a donné envie d’en refaire plein, je dois même avoir quelques applis Android la dessus ^^

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