Thunder Force IV : l’incontournable Shmup de la MegaDrive

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Comme vous avez pu le remarquer en lisant les posts précédents, mes goûts vidéoludiques se rapprochent plus du RPG que du FPS. Si j’ai commencé ce site avec en grande partie des articles traitant de ce style de jeu, il faut savoir que je suis aussi une grande fan de Shoot’em Up, même si le niveau ne suit pas. C’est pourquoi je tenais à vous présenter ce jeu considéré pour beaucoup comme un des meilleurs du genre sur MegaDrive : Thunder Force IV.

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Développé et édité par Technosoft, ce Shmup à scrolling horizontal sorti en 1992 s’est rapidement imposé comme un classique du genre, allant jusqu’à surpasser son prédécesseur qui avait pourtant placé la barre haute. Le scénario, bien qu’anecdotique, est tout de même présent : l’empereur Lohun décide d’attaquer la fédération des galaxies unies. Prenez les commandes d’un nouveau vaisseau conçu spécialement pour l’occasion : débarrassez-vous des hordes d’ennemis et enrayez une bonne fois pour toute la menace de l’empire Lohun.

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Avant de commencer la partie, je vous conseille de configurer les paramètres du jeu à l’aide de la combinaison Start + A sur l’écran titre. À la manière d’un Megaman, vous avez en premier lieu le choix du stage parmi les quatre proposés tout en sachant qu’il vous faut tous les terminer avant de passer à la suite. Les premiers niveaux se déroulent sur la planète militaire de la légion Kha-Oss, rempart de la planète Vios, elle-même abritant un ordinateur central qui est l’origine du mal (tout comme le troisième épisode de la série). Le gameplay est simple à comprendre : changez les réglages du moteur avec la touche A, tirez avec la touche B et alternez le type d’arme avec la touche C.

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Qu’on se le dise, Thunder Force IV est un jeu du skill : la hitbox étant le vaisseau tout entier, aucune erreur n’est permise. Le titre est connu pour sa difficulté, qui s’avère déjà corsée même si vous la réglez en mode « normal ». Après d’innombrables essais et un placement au pixel près, vous pouvez espérer arriver à passer les quatre niveaux sans encombre. Il vous faudra par la suite combattre le vaisseau amiral de la légion Kha-Oss, vous infiltrer dans la Bio Base de la planète Vios et enfin affronter le boss final. Ce seront au total 10 niveaux qui s’enchaineront, le tout rythmé par une musique des plus entrainantes malgré les capacités controversées du chipset sonore de la console. Graphiquement parlant, on assiste là à une véritable prouesse technique pour l’époque, avec des environnements colorés et ambitieux, donnant ainsi un peu plus de charme au titre.

Screen_ThunderForceIV_03 Blade, un tir que vous serez contents d’avoir dans les moments critiques !

L’armement du vaisseau est l’une des features les plus importantes d’un jeu de ce genre. Vous serez équipé de base de deux types de tir : le Twin Shot qui est l’arme tirant des coups doubles et le Back Shot qui, comme son nom l’indique, permet de tirer en arrière. Plusieurs améliorations d’arme sont à pourvoir tout au long du jeu à l’instar du Free Way lançant des missiles dans cinq directions différentes ou du Snake, charges explosant au contact des ennemis. Rappelez-vous que chaque upgrade d’arme n’est en rien acquise : si vous venez à perdre une vie, vous perdrez alors la dernière amélioration récupérée. Sachez aussi qu’il existe un bouclier (Shield) vous protégeant d’un certain nombre de tirs et disparaissant lorsque ce nombre est atteint.

Thunder Force IV est un titre dont la qualité est encore reconnue aujourd’hui et ce malgré son grand âge. Du gameplay à la musique, rien est à jeter et le jeu s’adresse aux personnes en mal du « c’était mieux avant » et de crises de nerfs. Petit bonus gameplay : si parmi vous des chanceux possèdent l’Arcade Power Stick de la MegaDrive, ruez-vous dessus ; l’expérience et le confort de jeu n’en sera que meilleure.

6 thoughts on “Thunder Force IV : l’incontournable Shmup de la MegaDrive

    1. Ah c’est sûr que nos petits yeux ne sont plus du tout habitués à ces graphismes… Mais il ne suffira que d’une petite remise à niveau oculaire et ça repart !

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